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Xermaménil

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Xermaménil
Xermaménil
Église Saint-Mansuy.
Blason de Xermaménil
Héraldique
Administration
Pays Drapeau de la France France
Région Grand Est
Département Meurthe-et-Moselle
Arrondissement Lunéville
Intercommunalité Communauté de communes du Territoire de Lunéville à Baccarat
Maire
Mandat
Joël Donatin
2026-2032
Code postal 54300
Code commune 54595
Démographie
Population
municipale
539 hab. (2023 en évolution de −3,06 % par rapport à 2017)
Densité 50 hab./km2
Géographie
Coordonnées 48° 31′ 59″ nord, 6° 27′ 48″ est
Altitude Min. 218 m
Max. 293 m
Superficie 10,84 km2
Type Commune rurale à habitat dispersé
Unité urbaine Hors unité urbaine
Aire d'attraction Nancy
(commune de la couronne)
Élections
Départementales Canton de Lunéville-2
Législatives Quatrième circonscription
Localisation
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Xermaménil
Géolocalisation sur la carte : France
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Xermaménil
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Xermaménil
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Xermaménil
Liens
Site web www.xermamenil.mairie54.frVoir et modifier les données sur Wikidata

Xermaménil [ɡzɛʁmamenil] est une commune française située dans le département de Meurthe-et-Moselle, en région Grand Est.

Elle portait autrefois le surnom de Xermaménil-les-Monsieurs.

Géographie

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Xermaménil est une petite commune rurale d'environ 500 habitants du sud-ouest du département de Meurthe-et-Moselle, à environ 7 kilomètres de Lunéville. Elle est traversée par la Mortagne.

Communes limitrophes de Xermaménil
Mont-sur-Meurthe Rehainviller Hériménil
Xermaménil
Lamath Gerbéviller

Hydrographie

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La commune est dans le bassin versant du Rhin au sein du bassin Rhin-Meuse. Elle est drainée par la Mortagne, le ruisseau d'A Pre, le ruisseau de Fouxon, le ruisseau de la Fontaine Benite, le ruisseau de Morbemenil, le ruisseau du Rupt de Cru et le ruisseau le Laxat[1],[Carte 1].

La Mortagne, d'une longueur de 75 km, prend sa source dans la commune de Saint-Léonard et se jette dans la Meurthe à Mont-sur-Meurthe, après avoir traversé 26 communes[2].

Carte en couleur présentant le réseau hydrographique de la commune
Réseau hydrographique de Xermaménil[Note 1].

Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[3]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[4]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat semi-continental[5] et est dans la région climatique Lorraine, plateau de Langres, Morvan, caractérisée par un hiver rude (1,5 °C), des vents modérés et des brouillards fréquents en automne et hiver[6]. Elle est en outre dans la zone H1b au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[7],[8].

Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 9,7 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 17,1 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 786 mm, avec 11,3 jours de précipitations en janvier et 9,6 jours en juillet[3]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Roville-aux-Chênes à 19 km à vol d'oiseau[9], est de 10,3 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 833,3 mm[10],[11]. La température maximale relevée sur cette station est de 40 °C, atteinte le  ; la température minimale est de −24,5 °C, atteinte le [Note 2].

Au , Xermaménil est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[12]. Elle est située hors unité urbaine[13]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Nancy, dont elle est une commune de la couronne[Note 3],[13]. Cette aire, qui regroupe 353 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[14],[15].

Occupation des sols

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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d’occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (65,9 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (65,9 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (45,7 %), forêts (30,9 %), prairies (11 %), zones agricoles hétérogènes (9,2 %), zones urbanisées (3,1 %)[16]. L'évolution de l’occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 2].

Carte en couleurs présentant l'occupation des sols.
Carte des infrastructures et de l'occupation des sols de la commune en 2018 (CLC).

Mentions anciennes

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On trouve les formes suivantes du toponyme dans les vieux documents : Armemesni (1152), Sarmanmasnil (1178-1186), Xarmamenil (1296), Xarmanmengny (1304), Xarmanmesny (1315), Xermamesny (1316), Xermanmesnil (1427), Xermaménil ou Chemaménil (1787).

Selon les travaux scientifiques Dauzat/Rostaing, Billy, Morlet et Nègre, Xermaménil serait hérité de la concaténation du nom franc Saraman ou Sareman et du mot latin mansionîle signifiant domaine rural[17].

Toponyme dialectal et prononciation

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En lorrain roman et au début du XXe siècle, Xermaménil se prononçait localement Chmaménil et Chameni[18] et Chermaménil[19] ; cependant, ces orthographes ne traduisent pas bien l'ancienne prononciation lorraine qui expirait fortement la syllabe [che]. Il faudrait pronnoncer [χermaménil] en utilisant le phonème [χ] de l'alphabet phonétique international. Emile Badel dans son Dictionnaire des noms de rues à Nancy prend Xermaménil en exemple pour dénoncer la corruption verbale des toponymes lorrains contenant une lettre [X]. Il explique qu'elle s'est peu à peu substituée à la lettre grecque [χ] (chi) utilisée au Moyen Âge pour représenter un son proche du ch allemand ou de la jota espagnole, très fréquent en lorrain-roman que les philologues notent le plus souvent [hh]. On le retrouve aussi en breton, orthographié [c'h].

On trouve la première mention écrite du village au XIIe siècle. Selon un inventaire sommaire de la chambre des comptes de Lorraine, Xermaménil ne comptait plus que « deux conduits » en 1644, à la suite des destructions commises la même année par les cavaliers du régiment d'Haussonville[20]. La seigneurie de Xermaménil passa du seigneur de Nomény à celui de Riste au XVIIIe siècle.

En 1857, un décret impérial distrait la section cadastrale dite « de Mortagne » du territoire communal pour l'intégrer à celui de Mont-sur-Meurthe[21].

Le trésor de Gerbéviller

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C'est sous ce nom qu'est connu la découverte archéologique faite en 1848. On mit au jour sur le territoire de Xermaménil, en limite de celui de Gerbéviller et sur les bords de la Mortagne, un ensemble d'objets en bronze comprenant des javelots, des lances, des flèches et des faucilles datant de l'âge du bronze. Une partie de cette trouvaille est au musée d’Épinal[22]. Cette découverte est très injustement appelée trésor de Gerbéviller.

L'ancien moulin de Méharménil

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On ne sait pas si ce moulin était situé sur l'actuel territoire de Gerbéviller ou sur Xermaménil. Dans son ouvrage sur la voirie médiévale, Jean-Marie Yante mentionne un pont sur la Mortagne à Méhartménil en 1218[23]. En 1346, Isabelle de Lorraine Dame d'Ancerville et de Gerbéviller donne à l'abbaye de Beaupré ce qu'elle possède au moulin « con dit de Meharmesnil qui siet sur la riviere de Mourtenne (Mortagne) entre Gileberviller et Xermamenil »[24].

lors de la construction de la cathédrale de Nancy, Boccard, chaufournier à Art-sur-Meurthe ayant soumissionné la fourniture de la chaux, avait besoin de bois pour la préparer. Il en fit venir par des charretiers qui le déposèrent en amont de Xermaménil. Ce bois fut ensuite flotté jusqu'à Saint-Nicolas-de-Port[25].

Politique et administration

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Liste des maires successifs
Période Identité Étiquette Qualité
Les données manquantes sont à compléter.
1793 (An II) avril/octobre 1795 (An III/IV) Jean Etienne Mangin   Membre du Conseil général de la commune
avril/octobre 1795 (An III/IV) août 1797 (An V) Nicolas Havare   Greffier
août 1797 (An V) mars 1798 (An VI) Joseph Rochefort   Agent municipal
mars 1798 (An VI) juin 1800 (An VIII) Nicolas Ferry   Agent municipal
juin 1800 (An VIII) juin 1815 Jean Joseph Mansuy Rochefort    
juin 1815 juillet 1815 Joseph Nicolas Etienne Mangin   Membre du Conseil général de la Meurthe
Receveur à l'entrepôt de sel pour la Suisse
juillet 1815 1829 Jean Joseph Mansuy Rochefort    
1829 1840 Joseph Nicolas Etienne Mangin   Membre du Conseil général de la Meurthe
Receveur à l'entrepôt de sel pour la Suisse
1840 1848 Jean Baptiste François Mangin   Conseiller de département
1848 1865 Joseph Ducret[26]   Cultivateur
1865 1871 Louis Hogard   Propriétaire
1871 1874 Jean-Baptiste Vuillaume   Propriétaire
1874 1880 Joseph Louis Briot   Cultivateur
Rentier
1880 1888 Charles Jadin    
1888 1892 Louis Nicolas François Hogard   Rentier
1892 1896 Joseph Louis Briot   Cultivateur
Rentier
1896 février 1900 Louis Nicolas François Hogard   Rentier
Décédé en fonction
1900 1908 Marie François Nicolas Louis Jacob   Propriétaire
1908 1914 Emile Christophe Hogard   Meunier
1914 1915 Auguste Gillet   Adjoint faisant fonction de maire
1915 1919 Charles Edmond Louis Jadin   Conseiller municipal faisant fonction de maire
Cultivateur
1919 mai 1925 Jules Charles Adolphe Jadin   Conseiller municipal faisant fonction de maire (1919)
mai 1925 mai 1928 Charles Gillet   Cultivateur
Décédé en fonction
juin 1928 mai 1929 Joseph Charles Albert    
mai 1929 mai 1942 Joseph Charles Froment   Lieutenant-colonel d'infanterie
Officier de la Légion d'honneur
Décédé en fonction
mai 1942 mai 1945 Bernard Marie Joseph Froment   Notaire
mai 1945 août 1945 Joseph Zert   Cultivateur
Démissionnaire
août 1945 avril 1953 Charles Jadin   Cultivateur
avril 1953 mars 1971 Ernest Hogard   Minotier
mars 1971 mars 1983 Jean Briet de Rainvilliers   Directeur commercial
Minotier
mars 1983 mars 2008 Jean Albert   Agent SNCF
mars 2008 mai 2020 Laurent Gellenoncourt   Controleur territorial
mai 2020 en cours
(au 31 mai 2026)
Joël Donatin[27],[28]   Ancien cadre chez EDF[29]

Population et société

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Démographie

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L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[30]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2008[31].

En 2023, la commune comptait 539 habitants[Note 4], en évolution de −3,06 % par rapport à 2017 (Meurthe-et-Moselle : −0,17 %, France hors Mayotte : +2,36 %).

Évolution de la population  [modifier]
1793 1800 1806 1821 1831 1836 1841 1846 1851
337436416395398447469467464
1856 1861 1872 1876 1881 1886 1891 1896 1901
440374359371390413368354334
1906 1911 1921 1926 1931 1936 1946 1954 1962
318327299298292281289273297
1968 1975 1982 1990 1999 2006 2008 2013 2018
283273305410423504527555561
2023 - - - - - - - -
539--------
De 1962 à 1999 : population sans doubles comptes ; pour les dates suivantes : population municipale.
(Sources : Ldh/EHESS/Cassini jusqu'en 1999[32] puis Insee à partir de 2006[33].)
Histogramme de l'évolution démographique

Culture locale et patrimoine

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Lieux et monuments

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  • Gare de Xermaménil - Lamath.
  • Château dit le Magasin XIXe siècle (appartenait jadis à un fermier de la gabelle, propriété par la suite de la famille Hogard).
  • Château Froment XIXe siècle.
  • Moulin à blé, puis moulin à tan, moulin à foulon et plâtrière, puis minoterie, actuellement entrepôt commercial et centrale hydroélectrique, atteste dès la première moitié du XVIIIe siècle. Lors de sa mise en location en 1808, il est présenté comme l'un des plus beaux moulins de l'Empire français[34]. Acquis en 1809 par Sébastien Keller, propriétaire de la faïencerie de Lunéville, qui, outre la mouture du blé, y pratique le foulage du drap et la mouture du tan dans un bâtiment construit dans le deuxième quart XIXe siècle. Adjonction d'un four à plâtre dans le deuxième quart du XIXe siècle de type tunnel à sole inclinée qui constitue l'unique spécimen existant dans l'ensemble du canton de Gerbéviller. L'ensemble est acquis par la famille Hogard de Blainville-sur-l'Eau vers 1840 qui le consacre exclusivement à la mouture du blé. Transformation en minoterie dans le premier quart du XXe siècle : surélévation et agrandissement de l'ancien moulin à foulon et à tan, construction d'un entrepôt industriel dans le deuxième quart du XXe siècle lui-même surélevé en 1960. La minoterie est transformée en 1981 en entrepôt commercial et en centrale hydroélectrique.
  • Église Saint-Mansuy néo-gothique inaugurée en et construite selon les plans de Léon Vautrin[35], surnommé l'architecte aux 120 églises : croix de procession et christ de bois XVIe siècle, chandeliers de bronze provenant de l'abbaye de Belchamps.

Personnalités liées à la commune

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  • Le conseil municipal de Xermaménil a donné aux deux rues principales du village le nom de deux familles de militaires issues de la commune qui se sont illustrées au XXe siècle : les familles des généraux
  • Le peintre Albert Joseph Pénot (1862-1930) est né à Xermaménil.

Héraldique, logotype et devise

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Blason de Xermaménil Blason
De gueules au fer de moulin d'argent accompagné de quatre croisettes pommetées au pied fiché de même.
Détails
Le moulin à blé devenu en 1981 centrale électrique est symbolisé par le fer (ou anille) de moulin. Le gueules et les croix pommetées sont celles du marquisat de Gerbéviller dont dépendait Xermaménil. Ce marquisat portait : De gueules, semé de croix pommetées au pied fiché d'argent, à deux bars adossés d'argent. Le fer de moulin dessine le X de Xermaménil.
Motivation adaptée en octobre 2023 par Robert André Louis président et Dominique Lacorde secrétaire du Comité Lorrain d’héraldique[36].
Adopté en 1983.

Blason populaire

Le village était surnommé Xermaménil-les-Monsieurs (prononcer Mon-sieurs). Les habitants voulaient croire qu'ils devaient ce sobriquet à leur air de politesse et d'honnêteté[37] mais les villages voisins disaient qu'ils se moquaient ainsi de leur arrogance. Les habitants étaient aussi surnommés « les fourmis rouges de Kmammeni »[38]. Dans les sobriquets, la fourmi symbolise les travailleurs acharnés ce qui est plutôt flatteur mais la fourmi rouge avait une réputation d'insecte particulièrement agressif ce qui est nettement moins flatteur.

Bibliographie

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Articles connexes

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Liens externes

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Notes et références

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  1. Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
  2. Les records sont établis sur la période du au .
  3. La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
  4. Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
  1. « Réseau hydrographique de Xermaménil » sur Géoportail (consulté le 4 juin 2024).
  2. IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).

Références

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  1. « Fiche communale de Xermaménil », sur le système d'information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le ).
  2. Sandre, « la Mortagne »
  3. 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
  4. Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
  5. « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
  6. « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
  7. « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
  8. « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
  9. « Orthodromie entre Xermaménil et Roville-aux-Chênes », sur fr.distance.to (consulté le ).
  10. « Station Météo-France « Roville », sur la commune de Roville-aux-Chênes - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
  11. « Station Météo-France « Roville », sur la commune de Roville-aux-Chênes - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
  12. « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  13. 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune de Xermaménil ».
  14. « Liste des communes composant l'aire d'attraction de Nancy », sur le site de l'Insee (consulté le ).
  15. Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l’aire d’attraction d’une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
  16. « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
  17. Aude Wirth, Gérard Louis, Les noms de lieux en Meurthe & Moselle, Ediprint Esch/Alzette, , 313 p. (ISBN 2914554435), p. 300
  18. Henri Lepage, Le département de La Meurthe-statistique, historique et administrative, deuxième partie, 1843
  19. Hippolyte Cocheris, Origine et formation des noms de lieu, Paris, Librairie CH. Delagrave, , 215 p. (lire en ligne), p. 184.
  20. J.F. Deblaye, La Charité de saint Vincent de Paul en Lorraine, Nancy, R. Vagner, , 163 p. (lire en ligne), p. 76.
  21. « Jurisprudence générale du royaume en matière civile, commerciale et criminelle : ou Journal des audiences de la Cour de cassation et des Cours royales / par M. Dalloz,... et par M. Tournemine,... », sur Gallica, (consulté le ), p. 185.
  22. Jules (1859-1921) Auteur du texte Beaupré, Répertoire archéologique pour le département de Meurthe-et-Moselle : époques préhistoriques, gallo-romaines, mérovingiennes / par le Cte J. Beaupré,..., (lire en ligne), p. 67
  23. « convert », sur archive.wikiwix.com (consulté le )
  24. Henri (1814-1887) Auteur du texte Lepage, Les communes de la Meurthe : journal historique des villes, bourgs, villages, hameaux et censes de ce département.... Volume 2 / par Henri Lepage,..., (lire en ligne), p. 29
  25. Stanislas Thomas, Nancy avant et après 1830 : études rétrospectives, Nancy, Imprimerie A. Crépin-Leblond, 333 p. (lire en ligne), p. 183.
  26. « L’Espérance : courrier de Nancy », sur kiosque.limedia.fr (consulté le ).
  27. « Répertoire national des élus (RNE) - version du 24 juillet 2020 », sur le portail des données publiques de l'État (consulté le ).
  28. https://www.resultats-elections.interieur.gouv.fr/municipales2026/ensemble_geographique/44/54/54595/
  29. donnée du répertoire national des élus, mise à jour du 5 mai 2026
  30. L'organisation du recensement, sur insee.fr.
  31. Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
  32. Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
  33. Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
  34. « Journal de la Meurthe », sur kiosque.limedia.fr (consulté le ).
  35. « L'Espérance : courrier de Nancy », sur kiosque.limedia.fr (consulté le ), p. 4.
  36. Motivation du blason le Comité Lorrain d'Héraldique, publié par armorialdefrance.fr/
  37. Jean Spaite, Saint patronage et sobriquets, Nancy, Apache Color, , 245 p., page 235.
  38. Robert Creusat, Quand Gerbéviller parlait patois, Saint-Thierry, LES ATELIERS MONASTIQUES D'IMPRESSION et de COMPOSITION, , 72 p., p. 69.