Auger-Saint-Vincent
| Auger-Saint-Vincent | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
|---|---|---|---|---|---|
| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Oise | ||||
| Arrondissement | Senlis | ||||
| Intercommunalité | CC du Pays de Valois | ||||
| Maire Mandat |
Fabrice Dalongeville 2020-2026 |
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| Code postal | 60800 | ||||
| Code commune | 60027 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Augerois | ||||
| Population municipale |
515 hab. (2023 |
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| Densité | 37 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 13′ 10″ nord, 2° 48′ 32″ est | ||||
| Altitude | Min. 73 m Max. 135 m |
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| Superficie | 13,97 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Paris (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Crépy-en-Valois | ||||
| Législatives | 5e circonscription de l'Oise | ||||
| Localisation | |||||
| Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Oise
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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| Liens | |||||
| Site web | https://augersaintvincent.fr/ | ||||
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Auger-Saint-Vincent est une commune française située dans le département de l'Oise en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Auger-Saint-Vincent est un village périurbain du Valois, dans l'Oise, situé entre Senlis et Crépy-en-Valois, à 50 km au nord-est de Paris.
La commune se trouve dans l'aire d'attraction de Paris, dans la zone d'emploi de Soissons et dans le bassin de vie de Crépy-en-Valois[I 1]
- Ambiances de la commune
- Ruelle des Vignes.
- Lieu-dit la Jonnière.
Communes limitrophes
[modifier | modifier le code]Les communes limitrophes sont Duvy, Fresnoy-le-Luat, Ormoy-Villers, Rosières, Trumilly et Versigny.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]La superficie de la commune est de 13,97 km2 ; son altitude varie de 73 à 135 mètres[1].
Le territoire était décrit de la manière suivante au début du XIXe siècle : « Le territoire constitue une vaste plaine à superficie inégale, adossée vers le sud aux pentes du Mont-Luat, donnant naissance à un ravin par lequel s'écoule vers le nord-ouest le rû de Saint-Mard ou première partie de la rivière Sainte-Marie[2] ».
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
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La commune est située dans le bassin Seine-Normandie.
Elle est drainée par la rivière Sainte-Marie[3],[Carte 1].
La rivière Sainte-Marie, d'une longueur de 11 km, prend sa source dans la commune près du quartier Saint-Mard[4] et se jette dans l'Automne à Orrouy, après avoir traversé cinq communes[5].
Plusieurs puits de captage permettent d'alimenter en eau potable plus d'une vingtaine de communes du Valois, dont Crépy-en-Valois[4].
Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Sensée ». Ce document de planification concerne un territoire de 287 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de l'Automne. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le puis révisé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat d'aménagement et de gestion des eaux du Bassin Automne (S.A.G.E.B.A)[6].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[7]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[8]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique altéré[9] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[10]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[11],[12].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,8 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 15 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 713 mm, avec 11,2 jours de précipitations en janvier et 0,8 jours en juillet[7]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune du Plessis-Belleville à 14 km à vol d'oiseau[13], est de 11,4 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 661,7 mm[14],[15]. La température maximale relevée sur cette station est de 42,2 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,1 °C, atteinte le [Note 3].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Auger-Saint-Vincent est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[16].
Elle est située hors unité urbaine[I 1]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction de Paris, dont elle est une commune de la couronne[Note 4],[I 1].
Occupation des sols
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L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (78,2 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (78,2 %).
La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (76,7 %), forêts (20 %), zones urbanisées (1,8 %), prairies (1,5 %)[17].
L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].
Habitat et logement
[modifier | modifier le code]En 2021, le nombre total de logements dans la commune était de 236, alors qu'il était de 215 en 2016 et de 207 en 2011[I 2].
Parmi ces logements, 93,7 % étaient des résidences principales, 1,7 % des résidences secondaires et 4,6 % des logements vacants. Ces logements étaient pour 98 % d'entre eux des maisons individuelles et pour 1,7 % des appartements[I 3].
Le tableau ci-dessous présente la typologie des logements à Auger-Saint-Vincent en 2021 en comparaison avec celle de l'Oise et de la France entière. Une caractéristique marquante du parc de logements est ainsi la faible proportion des résidences secondaires et logements occasionnels (1,7 %) par rapport au département (2,4 %) et à la France entière (9,7 %).
| Typologie | Auger-Saint-Vincent[I 3] | Oise[I 4] | France entière[I 5] |
|---|---|---|---|
| Résidences principales (en %) | 93,7 | 90,5 | 82,2 |
| Résidences secondaires et logements occasionnels (en %) | 1,7 | 2,4 | 9,7 |
| Logements vacants (en %) | 4,6 | 7 | 8,1 |
Voies de communication et transports
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est tangenté au nord par le tracé de l'ancienne route nationale 324 (actuelle RD 1324).
La commune est desservie, en 2023, par les lignes 6421 et 6442 du réseau interurbain de l'Oise[18].
Toponymie
[modifier | modifier le code]Auger-Saint-Vincent est attesté sous les formes Ogerus Sancti Vincentii, Ogerium (1192), Ogerum (1140), Otgerius, Ogier-Sainct-Vincent, Oger, Otger[19].
Le nom de la commune, un hagiotoponyme, proviendrait de celui d'Ogier de Danemarche, l'un des chevaliers de la cour de Charlemagne auquel cet empereur donna les terres ou lieux d'Oger-Saint-Viincent, Oger-Saint-Mard, Rully et Chamicy, Vérines, Trumilly et ses dépendances[2].
Saint Mard est attesté sous les formes Ogerius Sancti Medardi, Ogerus, Oger-Saint-Médard, Auger-Saint-Mard[20].
Le Parc-aux-Dames est attesté sous les formes abbatia de Parco Dominarum, Parcus Dominarum, Parc-en-Valois, Parc-de-Bouville[2].
Histoire
[modifier | modifier le code]Moyen Âge
[modifier | modifier le code]Louis Graves indiquait « La terre d' Auger revint au domaine de la couronne d'où elle émanait, et passa vers le dixième siècle dans le comté de Crépy.
Raoul Il, comte de Crépy, donna l'église avec ses revenus au chapitre de Saint-Arnoult. Les chanoines, conservèrent la seigneurie, la haute-justice et le patronage de la cure.
Charles, fils du roi Philippe-le-bel, comte de Valois, d'Alençon, de Chartres et d' Anjou qui résidait souvent à Crépy, venait chasser sur le territoire d'Auger-Saint-Pincent, plus boisé sans doute alors qu'il ne l'est aujourd'hui. Il data de ce lieu, le quatorze , une charte concernant les· usages et pâturage, des habitants d'Haramont (Aisne) dans la forêt de Retz.
Anger était l'une des dix-sept..mairies de la châtellenie de Crépy, comprenant dans son ressort Le Luat, Fresnoy-le-Luat, Villeneuve, et quelques fiefs voisins[2] ».
Époque contemporaine
[modifier | modifier le code]En 1836, on comptait dans la commune un moulin à eau et plusieurs marnières[2]
La commune a été desservie par la gare d'Auger-Saint-Vincent, sur la ligne de Chantilly - Gouvieux à Crépy-en-Valois, fermée définitivement au service voyageurs en été 1949, et déclassée en 1992. .
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs
[modifier | modifier le code]La commune se trouve depuis 1926 dans l'arrondissement de Senlis du département de l'Oise.
Elle faisait partie depuis 1802 du canton de Crépy-en-Valois[1]. Dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France, cette circonscription administrative territoriale a disparu, et le canton n'est plus qu'une circonscription électorale.
Rattachements électoraux
[modifier | modifier le code]Pour les élections départementales, la commune fait partie depuis 2014 d'un nouveau canton de Crépy-en-Valois
Pour l'élection des députés, elle fait partie de la cinquième circonscription de l'Oise.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]Auger-Saint-Vincent est membre de la communauté de communes du Pays de Valois, un établissement public de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre créé en 1997 et auquel la commune a transféré un certain nombre de ses compétences, dans les conditions déterminées par le code général des collectivités territoriales.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Équipements et services publics
[modifier | modifier le code]Enseignement
[modifier | modifier le code]Les enfants de la commune sont scolarisés avec ceux de Trumilly, de Fresnoy-le-Luat et de Rocquemont dans le cadre d'un regroupement pédagogique intercommunal (RPI), qui dispose d'une école dans chaque commune, sauf Rocquemont. La cantine est à Auger-Saint-Vincent[28].
Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]Les habitants sont appelés les Augerois.
Évolution démographique
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[29]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[30].
En 2023, la commune comptait 515 habitants[Note 6], en évolution de −0,58 % par rapport à 2017 (Oise : +0,65 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Pyramide des âges
[modifier | modifier le code]La population de la commune est relativement jeune. En 2018, le taux de personnes d'un âge inférieur à 30 ans s'élève à 32,9 %, soit en dessous de la moyenne départementale (37,3 %). À l'inverse, le taux de personnes d'âge supérieur à 60 ans est de 22,9 % la même année, alors qu'il est de 22,8 % au niveau départemental.
En 2018, la commune comptait 276 hommes pour 253 femmes, soit un taux de 52,17 % d'hommes, largement supérieur au taux départemental (48,89 %).
Les pyramides des âges de la commune et du département s'établissent comme suit.
Vie associative
[modifier | modifier le code]Un café associatif a été aménagé en 2021 avec le soutien de la municipalité dans l'ancien presbytère, racheté à l'évêché par la commune, et qui succède au dernier café commercial du village, chez Yvette, fermé en 1993. L'équipement disposant d'une connexion à haut débit à Internet se prête au télétravail, et peut accueillir des associations ou des spectacles grâce à une scène montée dans un coin et une sono[34],[35]
Économie
[modifier | modifier le code]Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Vincent-et-Saint-Caprais : Ses origines remontent au moins aux années 930 / 940, quand Raoul II de Vexin donne le patronage de la cure au prieuré Saint-Arnoul de Crépy-en-Valois. Une petite église romane est construite au premier quart du XIIe siècle, et des éléments de sa nef et de son chœur sont englobés dans la construction actuelle. À partir du milieu du XIIe siècle et jusqu'au début du XIIIe siècle, puis à la fin du XVe siècle et au milieu du XVIe siècle, l'église est agrandie à six reprises, et le plus souvent, les adjonctions ne portent que sur une seule travée, de sorte que l'édifice actuel est d'une complexité déconcertante.
À l'extérieur, il offre toutefois une image assez harmonieuse, car les différentes campagnes de construction sont pour la plupart très rapprochées, si bien que les ruptures stylistiques trop évidentes sont évitées. Le clocher du milieu du XIIe siècle est imposant, et coiffé d'une élégante flèche de pierre.
À l'intérieur, l'église présente aussi un réel intérêt, et surprend par son unicité spatiale, qui a été obtenue au détriment de son unicité architecturale. Les deux voûtes d'ogives du chœur des années 1150 / 1160, très bombées et encore archaïques, sont sans doute les éléments les plus remarquables, ainsi que les peintures murales. L'église n'a pas encore été classée aux monuments historiques[36],[37].
Des travaux de réfection sont engagés à la fin des années 2020 avec l'aide de la fondation du patrimoine et un legs[38]
- L'église Saint-Vincent-et-Saint-Caprais
- Ancien puits public avec pompe, rue Rambure.
- Calvaires avec des socles en pierre et des croix en fer forgé aux extrémités nord, ouest et sud du village.
- Lavoir de la fontaine Courtichaine, au bout de l'impasse éponyme, près de la jeune Sainte-Marie. Deux autres lavoirs subsistent dans la commune[4].
- Lavoir de la fontaine de l'Orme, au bout de la ruelle du même nom : C'est un lavoir ouvert partiellement ruiné, où le rû Sainte-Marie prend sa source.
- Château, rue du Chapitre, au sud du village.
- Chapelle Saint-Mard, au hameau du même nom, au sud du village. Saint-Mard fut une paroisse indépendante sous l'Ancien Régime, et possédait une église, qui était placée sous le patronage du chapitre de la cathédrale Notre-Dame de Senlis. Après la Révolution française, l'église de Saint-Mard a été rattachée à la paroisse de Fresnoy-le-Luat, puis démolie[39].
- Ruines de l'ancienne abbaye royale du Parc-aux-Dames (moniales cisterciennes)[40], à 1,8 km à l'est du village (on ne visite pas).
- Château.
- Maison bourgeoise, rue du Raguet.
- Ancien puits public.
- Lavoir de la Fontaine de l'Orme.
- Calvaire au nord du village.
- Calvaire à l'est du village.
- Ancienne gare.
- Remise communale.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]- James Herbain, (1939-2023), coureur cycliste, champion de France de cyclo-cross en 1969 y est né[41].
Voir aussi
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 256 p. (lire en ligne), p. 53-58
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- « Site de la mairie », sur augersaintvincent.fr (consulté le )
- « Dossier complet : Commune d'Auger-Saint-Vincent (60027) », Recensement général de la population de 2021, INSEE, (consulté le ).
- Auger-Saint-Vincent sur le site BANATIC du Ministère de l'intérieur (DGCL).
- « Eppeville » sur Géoportail.
- « Auger-Saint-Vincent » sur Géoportail.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Richard Jezierski figure sur la liste PS-PRG-Verts comme "sans étiquette" aux régionales 2004 pour la région Picardie[21]
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Auger-Saint-Vincent » sur Géoportail (consulté le 22 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le ).
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]Site de l'Insee
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Auger-Saint-Vincent - Section LOG T1 » (consulté le ).
- 1 2 « Chiffres-clés - Logement en 2021 à Auger-Saint-Vincent - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans l'Oise - Section LOG T2 » (consulté le ).
- ↑ « Chiffres-clés - Logement en 2021 dans la France entière - Section LOG T2 » (consulté le ).
Autres sources
[modifier | modifier le code]- 1 2 3 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- 1 2 3 4 5 Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Vlois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 55.
- ↑ « Fiche communale d'Auger-Saint-Vincent », sur système d’information pour la gestion des eaux souterraines (consulté le )
- 1 2 3 « Présentation de la commune », Un village à découvrir, sur augersaintvincent.fr (consulté le ).
- ↑ Sandre, « la rivière Sainte-Marie »
- ↑ « SAGE Sensée », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le ).
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Auger-Saint-Vincent et Le Plessis-Belleville », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Plessis-belleville », sur la commune du Plessis-Belleville - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Plessis-belleville », sur la commune du Plessis-Belleville - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ « Transports en commun à Auger-Saint-Vincent », sur oise-mobilite.fr, (consulté le ).
- ↑ Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Vlois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 53.
- ↑ Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Vlois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Annuaire de l'Oise, 1836, 252 p., p. 54.
- ↑ « Liste PS-PRG-Verts intitulée Picardie à gauche », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- 1 2 « Fabrice Dallongeville, un café pour le village », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « Fabrice Dalongeville a appris à manier la tireuse. L’élu (divers gauche) a accompagné la création d’un café citoyen dans le centre-bourg, aménagé dans l’ancien presbytère acquis par la mairie ».
- ↑ Régis Lefèvre, « Le PRG Fabrice Dalongeville face à l’inusable Degauchy », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ) « Il est officiellement candidat de la gauche sur la 5e circonscription aux prochaines élections législatives, celle de Compiègne-Sud. Fabrice Dalongeville est le leader départemental du PRG (Parti radical de gauche), et il vient d’obtenir l’investiture du Parti socialiste en plus de celle de son propre parti pour tenter de ravir le poste du député UMP Lucien Degauchy, élu et réélu au premier tour sans difficulté depuis 1993 ».
- ↑ Americ Coupé, « Fabrice Dalongeville (PS-PRG) lance sa campagne à Estrées-Saint-Denis », Oise Hebdo, (lire en ligne [PDF], consulté le ) « Fabrice Dalongeville est entré en campagne ce weekend à Estrées-Saint-Denis. Il est le candidat du PS et du PRG pour les prochaines législatives dans la 5e circonscription [...]. Maire d'Auger-Saint-Vincent, conseiller régional, président du comité régional de tourisme et président de l'association des maires ruraux de l'Oise, telles sont déjà les casquettes que porte le candidat ».
- ↑ Laetitia Brémont, « Le maire Fabrice Dalongeville s'engage dans un tourisme rural durable », La Gazette Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « Le président et ses vice-présidents... présentation. », Bonjour Valois, no 8, , p. 3 (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Nicolas Aubouin, « Fabrice Dallongeville, maire d'Auger-Saint-Vincent et président des maires ruraux de l'Oise pour un nouveau mandat : Le maire d'Auger-Saint-Vincent, Fabrice Dallongeville, vient d'être réélu président de l'Association des maires ruraux de l'Oise. Qui organise un congrès national en novembre », Actu Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ « SIVOS », Vivre à Auger, sur https://augersaintvincent.fr/, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2018 - Commune d'Auger-Saint-Vincent (60027) », sur Insee via Internet Archive, (consulté le ).
- ↑ Insee, « Évolution et structure de la population en 2022 - Département de l'Oise (60) », (consulté le ).
- ↑ Cindy Belhomme, « Auger-Saint-Vincent : un café associatif pour faire vivre le village : Le maire veut développer un nouveau lieu de vie pour les habitants mais aussi pour les touristes », Le Parisien, édition de l'Oise, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Pierrig Guennec, « Le café associatif dynamise le village d'Auger-Saint-Vincent : Le Café citoyen a pris ses quartiers dans l'ancien presbytère. Un projet porté par la municipalité qui entend en faire un lieu de convivialité et un espace ouvert aux initiatives locales et aux spectacles, dans ce village de 530 habitants », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Dominique Vermand, Églises de l'Oise, canton de Crépy-en-Valois : Les 35 clochers de la Vallée de l'Automne, Comité Départemental de Tourisme de l'Oise / S.E.P Valois Développement, , 56 p., p. 7.
- ↑ Dominique Vermand, « Auger-Saint-Vincent, église Saint-Vincent et Saint-Caprais : Diocèse : Senlis », sur Églises de l'Oise - art roman et gothique, (consulté le ).
- ↑ Cindy Belhomme, « Auger-Saint-Vincent : l'église va se refaire une beauté : Divers travaux vont être réalisés pour un coût estimé à 70 000 €. La commune va financer une partie du chantier grâce au don d'une habitante décédée », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ).
- ↑ Louis Graves, Précis statistique sur le canton de Crépy-en-Valois, arrondissement de Senlis (Oise), Beauvais, Achille Desjardins, , 256 p. (lire en ligne), p. 54-55.
- ↑ « Le Parc-aux-Dames, ancienne abbaye royale », sur augersaintvincent.fr via Internet Archive (consulté le ).
- ↑ « Auger-Saint-Vincent. James Herbain, le roi du cyclocross, est mort », Oise Hebdo, (lire en ligne, consulté le ).

