Aubercourt
| Aubercourt | |||||
La mairie. | |||||
| Administration | |||||
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| Pays | |||||
| Région | Hauts-de-France | ||||
| Département | Somme | ||||
| Arrondissement | Montdidier | ||||
| Intercommunalité | CC Avre Luce Noye | ||||
| Maire Mandat |
Emmanuelle Mandi 2026-2032 |
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| Code postal | 80110 | ||||
| Code commune | 80035 | ||||
| Démographie | |||||
| Gentilé | Aubercourtois | ||||
| Population municipale |
69 hab. (2023 |
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| Densité | 18 hab./km2 | ||||
| Géographie | |||||
| Coordonnées | 49° 49′ 40″ nord, 2° 32′ 58″ est | ||||
| Altitude | Min. 45 m Max. 101 m |
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| Superficie | 3,8 km2 | ||||
| Type | Commune rurale à habitat dispersé | ||||
| Unité urbaine | Hors unité urbaine | ||||
| Aire d'attraction | Amiens (commune de la couronne) |
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| Élections | |||||
| Départementales | Canton de Moreuil | ||||
| Législatives | 4e circonscription de la Somme | ||||
| Localisation | |||||
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Géolocalisation sur la carte : France
Géolocalisation sur la carte : Somme
Géolocalisation sur la carte : Hauts-de-France
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Aubercourt est une commune française située dans le département de la Somme en région Hauts-de-France.
Géographie
[modifier | modifier le code]Localisation
[modifier | modifier le code]Aubercourt est un village picard de l'Amiénois et de la région naturelle du Santerre.
Limitrophe de Villers-Bretonneux, la localité est située à 8 km au nord-est de Moreuil[1], 9 km au sud de Corbie[2], 19 km au sud-est d'Amiens[3] et à 20 km au nord de Montdidier[4], à vol d'oiseau[Note 1].
Les communes limitrophes sont Démuin, Ignaucourt, Marcelcave et Villers-Bretonneux.
Géologie et relief
[modifier | modifier le code]Le village est situé à proximité de huit étendues boisées[5].
Hydrographie
[modifier | modifier le code]Réseau hydrographique
[modifier | modifier le code]La commune est située dans le bassin Artois-Picardie. Elle est drainée par la Luce et le ruisseau la Margot[6],[Carte 1].
La Luce, d'une longueur de 18 km, prend sa source dans la commune de Caix et se jette dans l'Avre à Thennes, après avoir traversé 13 communes[7].

Gestion et qualité des eaux
[modifier | modifier le code]Le territoire communal est couvert par le schéma d'aménagement et de gestion des eaux (SAGE) « Somme aval et Cours d'eau côtiers ». Ce document de planification concerne un territoire de 1 835 km2 de superficie, délimité par le bassin versant de la Somme canalisée. Le périmètre a été arrêté le et le SAGE proprement dit a été approuvé le . La structure porteuse de l'élaboration et de la mise en œuvre est le syndicat mixte d'aménagement hydraulique du bassin versant de la Somme (AMEVA)[8].
La qualité des cours d'eau peut être consultée sur un site spécial géré par les agences de l'eau et l'Agence française pour la biodiversité[Carte 2].
Climat
[modifier | modifier le code]Plusieurs études ont été menées afin de caractériser les types climatiques auxquels est exposé le territoire national. Les zonages obtenus diffèrent selon les méthodes utilisées, la nature et le nombre des paramètres pris en compte, le maillage territorial des données et la période de référence. En 2010, le climat de la commune était ainsi de type climat océanique dégradé des plaines du Centre et du Nord, selon une étude du Centre national de la recherche scientifique (CNRS) s'appuyant sur une méthode combinant données climatiques et facteurs de milieu (topographie, occupation des sols, etc.) et des données couvrant la période 1971-2000[9]. En 2020, le climat prédominant est classé Cfb, selon la classification de Köppen-Geiger, pour la période 1988-2017, à savoir un climat tempéré à été frais sans saison sèche[10]. Par ailleurs Météo-France publie en 2020 une nouvelle typologie des climats de la France métropolitaine dans laquelle la commune est exposée à un climat océanique[11] et est dans la région climatique Nord-est du bassin Parisien, caractérisée par un ensoleillement médiocre, une pluviométrie moyenne régulièrement répartie au cours de l’année et un hiver froid (3 °C)[12]. Elle est en outre dans la zone H1a au titre de la réglementation environnementale 2020 des constructions neuves[13],[14].
Pour la période 1971-2000, la température annuelle moyenne est de 10,5 °C, avec une amplitude thermique annuelle de 14,2 °C. Le cumul annuel moyen de précipitations est de 738 mm, avec 11,6 jours de précipitations en janvier et 8,6 jours en juillet[9]. Pour la période 1991-2020, la température moyenne annuelle observée sur la station météorologique de Météo-France la plus proche, sur la commune de Glisy à 12 km à vol d'oiseau[15], est de 11,1 °C et le cumul annuel moyen de précipitations est de 646,6 mm[16],[17]. La température maximale relevée sur cette station est de 41,7 °C, atteinte le ; la température minimale est de −14,6 °C, atteinte le [Note 4].
Urbanisme
[modifier | modifier le code]Typologie
[modifier | modifier le code]Au , Aubercourt est catégorisée commune rurale à habitat dispersé, selon la nouvelle grille communale de densité à sept niveaux définie par l'Insee en 2022[18]. Elle est située hors unité urbaine[19]. Par ailleurs la commune fait partie de l'aire d'attraction d'Amiens, dont elle est une commune de la couronne[Note 5],[19]. Cette aire, qui regroupe 369 communes, est catégorisée dans les aires de 200 000 à moins de 700 000 habitants[20],[21].
Occupation des sols
[modifier | modifier le code]L'occupation des sols de la commune, telle qu'elle ressort de la base de données européenne d'occupation biophysique des sols Corine Land Cover (CLC), est marquée par l'importance des territoires agricoles (98,7 % en 2018), une proportion identique à celle de 1990 (98,7 %). La répartition détaillée en 2018 est la suivante : terres arables (91,9 %), zones agricoles hétérogènes (6,2 %), forêts (1,3 %), prairies (0,6 %)[22]. L'évolution de l'occupation des sols de la commune et de ses infrastructures peut être observée sur les différentes représentations cartographiques du territoire : la carte de Cassini (XVIIIe siècle), la carte d'état-major (1820-1866) et les cartes ou photos aériennes de l'IGN pour la période actuelle (1950 à aujourd'hui)[Carte 3].

Toponymie
[modifier | modifier le code]Le nom de la localité est attesté sous les formes Waubercurt en 1137[23] et en 1259[24] et , Auberti curia en 1239, le village se nomme définitivement Aubercourt dès 1567[25].
Aubércourt en picard.
Aubercourt est un terme de formation germano-romane. Le suffixe « court », dérive du terme latin Curtis désignant une cour de ferme, une ferme ou un village[26]. Le préfixe « Auber » serait un dérivé du nom germanique d'un des propriétaires après les Invasions barbares des Ve siècle et VIe siècle qui devait se nommer Odbertus[27], ou porter un nom proche de cet anthroponyme.
Histoire
[modifier | modifier le code]Le village se trouve dans la zone des combats de la Première Guerre mondiale.
Il a été décoré de la Croix de guerre 1914-1918 le [28].
Politique et administration
[modifier | modifier le code]Rattachements administratifs et électoraux
[modifier | modifier le code]La commune se trouve dans l'arrondissement de Montdidier du département de la Somme. Pour l'élection des députés, elle fait partie depuis 2012 de la quatrième circonscription de la Somme.
Elle fait partie depuis 1801 du canton de Moreuil[29], qui a été modifié et agrandi dans le cadre du redécoupage cantonal de 2014 en France.
Intercommunalité
[modifier | modifier le code]La commune était membre de la communauté de communes du canton de Moreuil, créée par un arrêté préfectoral du et renommée communauté de communes Avre Luce Moreuil (CCALM) par arrêté préfectoral du .
Dans le cadre des dispositions de la loi portant nouvelle organisation territoriale de la République du , qui prévoit que les établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) à fiscalité propre doivent avoir un minimum de 15 000 habitants, la préfète de la Somme propose en un projet de nouveau schéma départemental de coopération intercommunale (SDCI) prévoyant la réduction de 28 à 16 du nombre des intercommunalités à fiscalité propre du département.
Après des hypothèses de regroupement des communautés de communes du Grand Roye (CCGR), du canton de Montdidier (CCCM), du Santerre et d'Avre, Luce et Moreuil[30], la préfète dévoile en son projet qui prévoit la « des communautés de communes d'Avre Luce Moreuil et du Val de Noye », le nouvel ensemble de 22 440 habitants regroupant 49 communes[31],[32]. À la suite de l'avis favorable des intercommunalités[33] et de la commission départementale de coopération intercommunale en [34] puis des conseils municipaux et communautaires concernés, la fusion est établie par un arrêté préfectoral du [35], qui prend effet le .
La commune est donc désormais membre de la communauté de communes Avre Luce Noye (CCALN).
Politique locale
[modifier | modifier le code]Le premier tour des élections municipales de 2020 n'a pas été organisé au village, faute de candidats, ce qui a amené à envisager un rattachement futur avec la commune de Démuin, éloignée d'un kilomètre[5]. Pour le second tour, une liste de onze candidats néanmoins pu se constituer[36], permettant l'élection d'un conseil municipal.
Liste des maires
[modifier | modifier le code]Population et société
[modifier | modifier le code]Démographie
[modifier | modifier le code]L'évolution du nombre d'habitants est connue à travers les recensements de la population effectués dans la commune depuis 1793. Pour les communes de moins de 10 000 habitants, une enquête de recensement portant sur toute la population est réalisée tous les cinq ans, les populations de référence des années intermédiaires étant quant à elles estimées par interpolation ou extrapolation[44]. Pour la commune, le premier recensement exhaustif entrant dans le cadre du nouveau dispositif a été réalisé en 2007[45].
En 2023, la commune comptait 69 habitants[Note 6], en évolution de −14,81 % par rapport à 2017 (Somme : −1,23 %, France hors Mayotte : +2,36 %).
Enseignement
[modifier | modifier le code]Le village fait partie du regroupement pédagogique intercommunal de la Luce qui comprend les écoles de Thennes, Domart-sur-la-Luce et Berteaucourt-lès-Thennes. Les villages associés d'Hangard et Ignaucourt ne disposent pas de classe sur leur territoire.
Le regroupement est géré par un syndicat intercommunal scolaire dont le siège est situé à Démuin.
Une garderie à Domart accueille les écoliers des sept villages constituant le RPI[47].
Culture locale et patrimoine
[modifier | modifier le code]Lieux et monuments
[modifier | modifier le code]- Église Saint-Quentin[48], reconstruite après les démolitions de la Première Guerre mondiale. Elle contient des fonts baptismaux du XIIIe siècle[49], un christ de pitié en bois taillé polychrome de 1609[50], une statue de saint Quentin en bois taillé polychrome du XVIe siècle et une autre de la Vierge à l'Enfant en bois peint du début du XIXe siècle[51].
- L'église Saint-Quentin.
- Les fonts baptismaux de l'église en 1914
- Le monument aux morts
- Plan du village.
Personnalités liées à la commune
[modifier | modifier le code]Pour approfondir
[modifier | modifier le code]Bibliographie
[modifier | modifier le code]- Alcius Ledieu, Deux villages du Santerre : Ignaucourt et Aubercourt, imprimerie Delattre-Lenoel, Amiens, vers 1880-1881, [PDF] Lire en ligne sur le site de l'École nationale des Chartes.
Articles connexes
[modifier | modifier le code]Liens externes
[modifier | modifier le code]- Ressources relatives à la géographie :
- « Dossier complet : Commune d'Aubercourt (80035) », Recensement général de la population de 2014, INSEE, (consulté le ).
- « Liste des documents numérisés concernant la commune », Mémoires de la Somme - Archives en Somme, Archives départementales de la Somme (consulté le ).
- Section photographique de l'armée, « Photo : Aubercourt. L'église et le village », Fonds des Albums Valois - Département de la Somme - Volume 10, Argonnaute - Bibliothèque de documentation internationale contemporaine, (consulté le ).
- Carte spéciale des régions dévastées : 21 NE, Montdidier [Nord-Est], Service géographique de l'armée, (lire en ligne) sur Gallica.
- « Climadiag Commune : diagnostiquez les enjeux climatiques de votre collectivité. », sur Météo-France, (consulté le ). Site élaboré à partir des données de projections climatiques de référence DRIAS-2020. Entrer le nom de la commune pour afficher une liste d’indicateurs climatiques caractérisant la commune aux horizons 2030, 2050 et 2100 et pouvoir ainsi s'adapter aux changements climatiques.
Notes et références
[modifier | modifier le code]Notes
[modifier | modifier le code]- ↑ Du centre du chef-lieu de la commune.
- ↑ Accès au lien de l'article Wikipédia de la commune limitrophe en cliquant sur celle-ci.
- ↑ Les ruisseaux intermittents sont représentés en traits pointillés.
- ↑ Les records sont établis sur la période du au .
- ↑ La notion d'aire d'attraction des villes a remplacé en octobre 2020 l'ancienne notion d'aire urbaine, pour permettre des comparaisons cohérentes avec les autres pays de l'Union européenne.
- ↑ Population municipale de référence en vigueur au 1er janvier 2026, millésimée 2023, définie dans les limites territoriales en vigueur au 1er janvier 2025, date de référence statistique : 1er janvier 2023.
Cartes
[modifier | modifier le code]- ↑ « Réseau hydrographique d'Aubercourt » sur Géoportail (consulté le 25 septembre 2024).
- ↑ « Qualité des eaux de rivière et de baignade. », sur qualite-riviere.lesagencesdeleau.fr/ (consulté le )
- ↑ IGN, « Évolution comparée de l'occupation des sols de la commune sur cartes anciennes », sur remonterletemps.ign.fr (consulté le ).
Références
[modifier | modifier le code]- ↑ « Orthodromie entre Aubercourt et Moreuil », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Aubercourt et Corbie », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Aubercourt et Amiens », sur fr.distance.to (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Aubercourt et Montdidier », sur fr.distance.to (consulté le )
- 1 2 Nicolas Totet et Fabrice Julien, « Ces villages picards orphelins », Le Courrier picard, , p. 8.
- ↑ Sandre, « le ruisseau la Margot »
- ↑ Sandre, « la Luce »
- ↑ « SAGE Somme aval et Cours d'eau côtiers », sur https://www.gesteau.fr/ (consulté le )
- 1 2 Daniel Joly, Thierry Brossard, Hervé Cardot, Jean Cavailhes, Mohamed Hilal et Pierre Wavresky, « Les types de climats en France, une construction spatiale », Cybergéo, revue européenne de géographie - European Journal of Geography, no 501, (DOI 10.4000/cybergeo.23155).
- ↑ Vincent Dubreuil, « Le changement climatique en France illustré par la classification de Köppen », La Météorologie, no 116, (DOI 10.37053/lameteorologie-2022-0012).
- ↑ « Le climat en France hexagonale et Corse. », sur meteofrance.com (consulté le ).
- ↑ « Zonages climatiques en France métropolitaine. », sur pluiesextremes.meteo.fr (consulté le ).
- ↑ « Réglementation environnementale RE2020 », sur ecologie.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ « Répartition des départements par zone climatique » [PDF], sur ecologie.gouv.fr (consulté le )
- ↑ « Orthodromie entre Aubercourt et Glisy », sur fr.distance.to (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Amiens-Glisy », sur la commune de Glisy - fiche climatologique - période 1991-2020. », sur object.files.data.gouv.fr/meteofrance/ (consulté le ).
- ↑ « Station Météo-France « Amiens-Glisy », sur la commune de Glisy - fiche de métadonnées. », sur donneespubliques.meteofrance.fr (consulté le ).
- ↑ « La grille communale de densité », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- 1 2 Insee, « Métadonnées de la commune ».
- ↑ « Liste des communes composant l'aire d'attraction d'Amiens », sur le site de l'Insee (consulté le ).
- ↑ Marie-Pierre de Bellefon, Pascal Eusebio, Jocelyn Forest, Olivier Pégaz-Blanc et Raymond Warnod (Insee), « En France, neuf personnes sur dix vivent dans l'aire d'attraction d'une ville », sur le site de l'Insee, (consulté le ).
- ↑ « CORINE Land Cover (CLC) - Répartition des superficies en 15 postes d'occupation des sols (métropole). », sur le site des données et études statistiques du ministère de la Transition écologique. (consulté le ).
- ↑ Dans une bulle d'Innocent II.
- ↑ Dans le cartulaire de l'abbaye de Saint Jean.
- ↑ Archives communales déposées, lire en ligne.
- ↑ Charles Rostang, Les Noms de lieux, Paris, Presses universitaires de France, 1969
- ↑ Ernest Nègre - Toponymie générale de la France - Volume 2 - Page 882 - (ISBN 2600001336).
- ↑ Journal officiel du 7 novembre 1920, p. 17721.
- 1 2 Des villages de Cassini aux communes d'aujourd'hui sur le site de l'École des hautes études en sciences sociales.
- ↑ Cécile Latinovic, « Haute-Somme Moreuil exclue des projets de fusions intercommunaux? », Le Courrier picard, édition du Santerre, (lire en ligne).
- ↑ « Coopération intercommunale : La préfète présente un nouveau schéma départemental » [doc], Communiqué de presse, Préfecture de la Somme, (consulté le ).
- ↑ Vincent Fouquet et Cécile Latinovic, « Haute-Somme : La nouvelle carte du territoire fait réagir les présidents : La révélation de la nouvelle carte du département, et des découpages des intercommunalités fait réagir les présidents, qui sont majoritairement satisfaits », Le Courrier picard, (lire en ligne).
- ↑ Carlos Da Silva, « Intercommunalité - Moreuil accepte l'idée de fusionner avec le Val de Noye, mais veut voir plus grand : Les élus de la CCALM (Communauté de communes Avre, Luce et Moreuil) ont validé le projet de fusion avec Ailly-sur-Noye, mais veulent aussi étudier l'idée d'un rapprochement plus élargi, avec notamment Montdidier et Roye », Le Courrier picard, édition du Santerre, (lire en ligne).
- ↑ « Somme, la CDCI valide des projets de fusion d'ECPI », Décideurs en région, (lire en ligne).
- ↑ « Arrêté préfectoral du 22 décembre 2016 portant création de la communauté de communes Avre Luce Noye issue de la fusion de la communauté de communes Avre Luce Moreuil et de la communauté de communes du Val de Noye à compter du » [PDF], Préfecture de la Somme (consulté le ).
- 1 2 Nicolas Totet, « Picardie: plus un seul village sans candidat : Les Picards privés de premier tour d'élections municipales, faute de candidats, vont pouvoir voter le dimanche 28 juin », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « Pour raison de santé, le maire sortant âgé de 67 ans, Gilbert Bertrand, n'a pas souhaité se représenter après trois mandats successifs, deux de maire et un plus ancien de premier adjoint ».
- ↑ « Les maires de Aubercourt », sur francegenweb.org (consulté le ).
- ↑ Jean-Michel Schill, Listes des maires de 428 communes du département de la Somme (1790-2024) : Supplément au Dictionnaire du personnel politique du département de la Somme (3ème édition), Amiens, Archives départementales de la Somme, , 277 p. (lire en ligne [PDF]), p. 43.
- 1 2 Aude Collina, « Aubercourt a un maire et des projets », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Gilles Charles, ancien agriculteur de plus de 70 ans, avait alors mobilisé six personnes derrière lui « en vingt-quatre heures », assure-t-il, pour bâtir une équipe apte à tenir les rênes de la commune. À part lui, aucun n’avait évolué au sein d’un conseil. « Moi, j’avais fait trois ou quatre mandats comme conseiller, et j’avais été élu maire en 1978 », détaille ce natif du village ». - 1 2 3 « La nouvelle maire d'Aubercourt rassemble ses prédécesseurs pour une photo symbolique de l'histoire du village », Le Courrier picard, (lire en ligne
, consulté le ) « Emmanuelle Mandi, élue maire en mars dernier, a réussi le beau pari de rassembler les cinq anciens édiles de la commune autour du monument aux morts (dans l’ordre chronologique des mandats, Rose-Marie Métais, Jean Mroz, Gilbert Bertrand, Gilles Charles, Emmanuelle Mandi [...] Son parcours municipal est à l'image de son engagement progressif : un mandat en tant que conseillère, un autre comme adjointe, avant de franchir le pas et d'accéder à la tête de la commune il y a quelques semaines) ». - ↑ « Liste des maires de la Somme »(Archive.org • Wikiwix • Google • Que faire ?), sur somme.pref.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ Aude Collina, « Rebondissement à Aubercourt, le seul village samarien sans candidat : Le premier tour devrait venir plus tard à Aubercourt. Sept personnes envisagent finalement de se présenter aux électeurs dimanche 22 mars », Le Courrier picard, (lire en ligne, consulté le ) « L'homme a déjà fait un mandat dans les années 1970 et a candidaté depuis, sans succès. Il justifie sa décision tardive : « Je ne voulais pas perdre mon temps, faire des frais, de déplacement, d'impression, etc. ».
- ↑ « Répertoire national des maires » [txt], Répertoire national des élus, sur data.gouv.fr, (consulté le ).
- ↑ L'organisation du recensement, sur insee.fr.
- ↑ Calendrier départemental des recensements, sur insee.fr.
- ↑ Fiches Insee - Populations de référence de la commune pour les années 2006, 2007, 2008, 2009, 2010, 2011, 2012, 2013, 2014, 2015, 2016, 2017, 2018, 2019, 2020, 2021, 2022 et 2023.
- ↑ Sur le site de la mairie de Thennes.
- ↑ Oswald Macqueron, « Aquarelle : Église d'Aubercourt, canton de Moreuil, d'après nature, 1 juin 1875 », Documents numérisés, fonds Macqueron, Bibliothèque municipale d'Abbeville (consulté le ).
- ↑ « Les fonts baptismaux », notice no PM80000255, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Christ de Pitié », notice no PM80000256, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.
- ↑ « Statue : Vierge à l'Enfant », notice no PM80001918, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Palissy, ministère français de la Culture.

