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Familles de Comminges

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Plusieurs familles de Comminges portent, dans une partie de leur patronyme, le nom "de Comminges". La plus célèbre est celle des comtes de Comminges. Elle aurait formé plusieurs branches.

Branches des comtes de Comminges

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Les comtes de Comminges et la branche cadette de Couserans.

Branche subsistante de Comminges et de Puyguilhem

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Branche issue de Guy de Comminges, qui prit le nom de la seigneurie de Puyguilhem. Elle est la dernière branche subsistante[1],[2]de l'ancienne maison des comtes de Comminges. Toutefois, elle ne peut prouver son extraction chevaleresque que jusqu'à 1385[1], et le point de jonction entre les deux familles n'est pas établi.[réf. nécessaire]

Elle porte : De gueules à 4 otelles d'argent posées en sautoir[1], qui serait une brisure des armes des anciens comtes de Comminges.

Elle est représentée à l'ANF[2].

Branche bâtarde de Comminges-Guitaut (éteinte)

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La famille de Pechpeyrou, originaire du Quercy[3], a ajouté à son nom celui de Guitaut au moment du mariage en 1593 de Françoise de Comminges, dame de Guitaut, avec Pons de Pechpeyrou. La famille de Pechpeyrou-Comminges de Guitaut est subsistante aujourd'hui.

La femme dudit Pons de Pechpeyrou, Françoise de Comminges, dame de Guitaut, est une descendante d'Arnaud Guilhem de Comminges, seigneur de Guitaut, dit "le bâtard de Comminges"[4], fils naturel de Roger de Comminges[4], seigneur de Roquefort (mort en 1465) qui ne descend pas des comtes de Comminges[4]

De cette branche bâtarde de Comminges-Guitaut[5], éteinte au XVIIe siècle, est issu Gaston-Jean-Baptiste de Comminges (1613-1670), lieutenant général des armées du roi, gouverneur de Saumur et ambassadeur à Lisbonne puis à Londres. Son oncle, François de Comminges, seigneur de Guitaut, dit le vieux Guitaut (1581-1663), chevalier de l'ordre du Saint-Esprit, capitaine des gardes de la reine Anne d'Autriche a arrêté François de Vendôme, duc de Beaufort, le et les princes (Condé, Conti, Longueville) le . Il finit sa carrière comme gouverneur de Saumur et célibataire sans enfant.

Notes et références

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  1. 1 2 3 Régis Valette, Catalogue de la noblesse française subsistante au XXIe siècle, , page 66
  2. 1 2 A. Clément, La Noblesse Française. 2024. pp. 346, 347.
  3. Henri Jougla de Morenas et Raoul de Warren, Grand armorial de France. t.5 Martin-de Richaud, Société du Grand armorial de France, 1934-1952 (lire en ligne), p. 231, no 25887
  4. 1 2 3 VUILLIER Maurice. Histoire de la famille de Comminges, des origines à la Révolution. 1999. pp. 1/97.
  5. VUILLIER Maurice. Histoire de la famille d'Ornesan, des origines à nos jours. 2002. pp. 1/22.

Bibliographie

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  • Charles Higounet, Le Comté de Comminges : de ses origines à son annexion à la Couronne, Saint-Gaudens, L'Adret, , 2e éd. (1re éd. 1949) (ISBN 2-904458-05-0).

Articles connexes

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Liens externes

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